Née en décembre sous les neiges lyonnaises… elle écrit et elle joue.
Théâtre dès l’âge de 12 ans. Écriture d’un journal, de poèmes, puis d’un premier roman.
Son premier texte publié, « Apologie de la passivité », paraît en 1999, chez Lattès. Prix Goya… Un scandale !
 
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Entre temps, avec l’aide de Helga Fraunholz, elle adapte en monologue le livre de Valérie Valère « Le pavillon des enfants fous », récit autobiographique de l’hospitalisation d’une adolescente de treize ans, anorexique, dans un pavillon psychiatrique pour enfants.
Et un troisième texte paraît, « Les portes de l’espérance » (Flammarion 2003), une autobiographie familiale. Il y a aussi une pièce de théâtre, deux scenarii de courts-métrages… une thèse en lettres et… une « Plainte contre X » (La Margouline 2013)

On la cite :

« Difficile de répondre…  »

 


Votre musique de coeur ?

Classique, baroque, contemporain, ambient, metal… Voix, sons… Selon l’heure et l’humeur.

Un(e) peintre chéri(e), ou une toile…

Sans réfléchir, de façon spontanée, je dirais le tableau que j’avais réussi à imposer en couverture de mon roman Apologie de la passivité à sa première édition : Puberté d’E. Munch.

 
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Et la photo ?

Difficile de répondre. Oui, la photo, elle existe, elle est partout aujourd’hui, l’image démultipliée, c’est un vaste sujet, il y a des photographes dont le travail me touche en tout cas, mais donner une liste de noms comme ça serait trop réducteur.

La sculpture, ça vous parle ?

Oui. Ça me parle, d’un de mes sujets de prédilection : le corps.
Et la première qui me touche est Camille Claudel.

 
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Un film qui vous aime (ou l’inverse)

Un film qui m’aime ? Je ne sais pas si ça existe pour l’instant, je ne l’ai pas rencontré… Des films que j’aime, oui, il y en a beaucoup, à chaque époque de vie quelques uns peuvent marquer. Il y en a trop à citer. Certains de Bergmann, Jane Campion, Wenders… Si je réfléchis à ceux vus en salle ces dernières années (et ça rejoint la question photo car c’est un documentaire sur un photographe) j’ai aimé Le sel de la terre. Sinon c’est de la science-fiction, plutôt ancienne (2001, Solaris…)

Et pour l’idée du « film qui m’aime » en sous-entendu finalement, en réfléchissant, même si ça remonte à loin, celui qui me vient et que j’avais montré à des personnes qui me sont chères c’est Be happy de Mike Leigh.

 
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Si on vous dit « Spectacle vivant » ?

Je dis : « oui ! » Evidemment ! C’est essentiel, pour moi, pas seulement dans mon métier en tant que comédienne sur scène, mais aussi pour aller voir des pièces de théâtre, de la danse, des concerts…

Une pièce de théâtre en mémoire ?

Une adaptation d’Elephant Man que j’ai vue à Lyon quand j’étais adolescente. Magnifique.

Et la danse, dans tout ça ?

Pina Bausch ! Et en plus vingt-et-unième siècle, pour ces dernières années, ce qui me vient (même si c’est plutôt « danse-théâtre ») ce sont les deux spectacles de DV8, une troupe britannique très forte : To be straight with you et Can we talk about this ? Très d’actualité hélas…

 
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En deux mots (ou trois), quelle est votre recherche ?

Le temps perdu ? (sourire)
 

Proust, vu par Tullio Pericoli
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